Équilibre hormonal féminin : mon protocole pour traiter l’hyperoestrogénie

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En coulisse, la préparation

L’équilibre hormonal féminin est une des recherches les plus fréquentes, qui pousse les femmes à se tourner vers  des alternatives naturelles et donc à consulter, par exemple, un naturopathe.

Dans ma pratique de la naturopathie, décider d’un protocole et par conséquent fixer des étapes de traitements, nécessite beaucoup de préparation en amont et de remises en question selon les avancés scientifiques.

En effet, dans le cas de l’hyperoestrogénie (excès d’œstrogène) comme dans bien d’autres cas, je dois non seulement prendre en compte l’aspect technique qu’il m’a été enseigné de l’utilisation des plantes et de ses différentes parties, mais également les habitudes nutritionnelles de la personne ainsi que de ses possibilités financières. Et cela nécessite du temps de préparation, d’échange avec d’autres praticiens, de recherches…

Connaître les propriétés d’un végétal ne fait pas tout. Sur un cas comme l’hyperoestrogénie, la durée totale de la prise en charge s’étalera sur une année environ. C’est un fait, j’ai fait le choix  d’installer mon activité en zone rurale, et de plus, d’être accessible à tous. Pour moi, la santé (et la vie) ne devrait pas se limiter à nos capacités financières. Par conséquent je dois m’adapter pour atteindre cet objectif.

En consultation, l’action

Les symptômes cliniques de l’hyperoestrogénie sont, à titre non exhaustif :

  • la rétention d’eau,
  • le gonflement des seins, parfois polykystiques,
  • les sautes d’humeur,
  • la dépression,
  • la baisse de la libido,
  • des hémorragies anormales d’origine utérine,
  • la présence de fibrome(s),
  • des envies sucrées,
  • une prise de poids.

J’ai donc décomposé en 6 étapes le protocole de traitement de l’hyperoestrogénie, les voici :

  1. drainage hépatique par la nutrition et la phytothérapie
  2. traitement de la dysbiose et de l’ hyperperméabilité intestinale par la micro-nutrition
  3. régulation de l’hyperoestrogénie par la micro-nutrition et la phytothérapie
  4. régulation du cycle ovarien par la phytothérapie (en cas de saignements long voir hémorragique, je recommande une consultation chez un gynécologue afin d’écarter l’hypothèse d’un fibrome)
  5. régulation de l’inflammation par la phytothérapie
  6. maintenir l’équilibre par la phytembryothérapie

C’est ainsi que j’utilise, de façon complexe, mes différentes pratiques qu’il s’agisse de la nutrition, de la micronutrition, de la phyto-aromathérapie ou encore de la phytembryothérapie ; afin d’établir des protocoles de traitement singulier et spécifique à mon savoir-faire.

La signature de l’artiste

Voilà aussi pourquoi aucun naturopathe ne se ressemblent. Selon nos affinités avec une pratique, plutôt qu’une autre, nos approches seront différentes et conviendront plus ou moins à la demande spécifique des individus.

En ce qui me concerne, en comparaison avec d’autres naturopathes, je ne pratique aucun soin corporel. Oui, il n’est pas concevable de tout faire. Nous sommes des êtres humains, et donc par définition nos activités sont limités. Déjà afin de pouvoir conserver notre équilibre propre. D’autre part car nos choix conscients permettent à d’autre de développer leur singularité.

La naturopathie, est également le vecteur d’une belle philosophie de vie ! Et vous alors, quel artiste êtes-vous ?

 

NOTE IMPORTANTE : Cet article n’est pas un acte médical, mais constitue un ensemble de conseils dans le libre choix d’une auto-médication. Les produits conseillés ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale. NE JAMAIS ARRÊTER UN TRAITEMENT MÉDICAL EN COURS

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